Le Web torride

On peut faire comme si ça n’existait pas, mais c’est devenu difficile. Un site sur 3 propose du contenu à caractère sexuel. Un tiers du trafic de données sur internet, transportent des contenus pornographiques. Dès 11 ans, en moyenne, nos enfants se trouvent confrontés à leur première vidéo X. Même en étant prudents, 34 % des internautes ont été exposés à de la pornographie après avoir cliqué malencontreusement sur un lien  trompeur.

Le Web est monté en température. Les internautes ont chaud et enlèvent le haut. Après avoir confié leur vie privée à la toile, ils offrent désormais leurs corps au monde connecté. La nudité, les décolletés  et torses nus sont devenus d’une extrème banalité. Sur leur profil, les jeunes filles de bonnes familles n’hésitent plus à s’afficher en bikini et les parents à cliquer sur “j’aime” pour célébrer collectivement la plastique de leur progéniture.

Ce qui compte c’est être beau, souriant, cool ...Garçons ou filles c’est pareil. Arès les photos ils se filment, mattent, s’amusent et se lachent. Derrière l’oeil de leur smartphone ou une webcam, ils se sentent sans doute protégés par la distance et un semblant d’anonymat.

On ne cache pas ses seins, mais son visage ! On ne donne pas son nom, mais ses mensurations, ses lieux de sorties.

Les réseaux sociaux, les sites de rencontres, les applis et les logiciels de communication gratuits font sauter les barrières de la pudeur mais aussi parfois de la prudence. Car ces nouveaux jeux coquins comportent des pièges. Chez les escrocs aussi, on aime le sexe 2.0 pour ce qu’il rapporte en espèces sonnantes et trébuchantes. Les proies sont nombreuses, captives, dociles ….

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