Billets de chanicol

Aspect social

  • Ø L’aspect social

 « Faire et, en faisant, se faire ! »

Dépassant le seul aspect économique le concept « d’auto-éco-construction collective  accompagnée » apporte  des réponses positives à des principes de base qui ont de moins en moins cours dans notre société :

Solidarité : A condition de leur apporter un accompagnement social et technique approprié, les individus qui s’inscrivent dans l’acte d’autoconstruction, deviennent acteurs de leur insertion sociale et retrouvent une prise concrète sur leur vie quotidienne. La plus-value retirée a des dimensions multiples ; les effets produits peuvent être d’ordre économique, social, civique et culturel et, ces bénéfices sont autant individuels que collectifs. L’autoconstruction accompagnée n’est pas la solution magique  à toutes les difficultés, mais c’est un mode d’intervention possible pour les politiques publiques.

Responsabilité : En s’inscrivant dans une telle démarche, l’individu échappe à l’assistanat  qui prévaut aujourd’hui où les individus attendent tout des collectivités. Décider de sa vie, de son habitât, participer à la construction de son rêve.

Respect : De soi même d’abord en apportant la preuve de sa capacité à prendre son avenir en main, mais aussi des autres avec qui on partage des temps de travail, des temps de doutes, des temps de réussite.

Il n’y a pas de fatalité !

Pour restaurer et consolider la capacité des publics en difficulté à faire par eux même, il faut qu’ils puissent s’appuyer sur un accompagnement technique et social, ça ne s’improvise pas : Il faut mettre en œuvre des méthodes et de la rigueur.

 

 

L'aspect environnemental

  • Ø L’aspect environnemental

La démarche qui nous anime est simple : il s’agit de retrouver une architecture sensible, en rapport avec l’homme et son environnement. L’architecture bioclimatique intègre tous les paramètres naturels particuliers d’un site (dénivelé, orientation, vent dominant, végétation, vues, voisinage…) pour optimiser la construction et lui rendre ainsi sa signification.

  • La construction sera moins consommatrice d'énergie.
  • Elle sera plus agréable à vivre.

Notre démarche intègre également l'utilisation des matériaux de construction adaptés et sains. Il existe une grande quantité de matériaux disponibles pour construire, et leur diversité est une richesse. Il convient d’étudier leurs utilisations au cas par cas en fonction de :

  • leurs qualités thermiques,
  • leurs qualités acoustiques,
  • de leur apport inertique
  • et enfin de leur prix.

Une maison bioclimatique, en phase avec son environnement, utilisera tout naturellement les ressources énergétiques renouvelables qui sont à sa disposition :

  • l’énergie solaire thermique et photovoltaïque
  • l’énergie éolienne
  • la récupération des eaux de pluie
  • le bois...

 

Nous refusons ......

Nous refusons :

- Le dogme de la loi du marché des riches, dont les déséquilibres seraient miraculeusement corrigés, 
- mythe de l'Etat Providence, dont la sollicitude pourvoirait au bonheur de tous,
- foi en la société d'abondance au bout d'une longue route pavée des vertus du travail, du progrès technologique, de l'exploitation intensive des ressources naturelles, sous l'éclairage unique de la rentabilité financière,

Nous nous sentons capables d'un autre idéal et nous voulons imaginer un monde où chacun retrouve la liberté de conduire son destin et participe à l'économie de son environnement. 

Certains vivent déjà cette utopie, qui devient ainsi réalité.

Dans de tels lieux, accessibles à tous: 
- l'argent n'est pas le maître mais l'instrument,
- la valeur individuelle n'est pas confondue avec la richesse matérielle, les diplômes ou la position sociale, mais est reconnue dans la faculté d'être et de partager, 
- le travail n'est pas l'obligation de gagner sa subsistance, mais le moyen de se développer en contribuant à la vie du groupe, en harmonie avec les forces de la nature, 
- l'efficacité n'est pas le fruit amer de la compétition et de l'exclusion, mais le résultat tant de l'effacement des intérêts particuliers que de l'imagination dans la simplicité des moyens, 
- l'activité économique ne concourt pas à la prolifération des besoins, mais répond à la nécessité et à l'attente des Hommes.

Chantier test de Vendeuvre



Histoire du chantier test de Vendeuvre

Juillet 2011



Ouf ! on passe à la phase action, ce n’est pas trop tôt !

Depuis si longtemps que nous attendions ce moment, je finissais par croire que mon projet était une telle utopie, qu’il n’avait aucune chance de voir le jour. Eh bien si ! Cette fois on tient le bon bout !

Un chantier, ça s’ouvre sur un terrain. Le 13 mai 2011, Frédéric (notre coatch en ossature bois) qui devient le grand “ordonnateur” maître à bord, est présent, ainsi que Thierry, non pas en tant qu’architecte, mais représentant de l’entreprise en charge des fondations, Frédéric le terrassier, Christian et moi même.pict0568-3.jpg

Alors que le terrain nous semblait plat, il se révèle qu’il existe une différence de niveau d’environ 50 cm avec la rue de la pierre qui vire. La maison concernée par ce dénivelé, est celle de Thomas. Son implantation veut que le pignon ouest, est en limite de propriété et que, de ce fait, soit le niveau de la dalle bois sera 50 cm en dessous du niveau de la route (ce qui lui donnera un aspect quelque peu “enterré”) ou on rehausse le terrain pour être en concordance avec la rue. C’est cette solution qui est adoptée, ce qui se traduit par un muret entre les 2 propriétés de Thomas et Guillaume son voisin. Thomas dominera donc légèrement la situation.

L’étude de sol ayant révélé que le niveau des fondations sera à + ou - 120 cm, la nature du sol se révèle très sableux.

Le 2 juillet le terrassement démarre. Ce mastodonte de fer et d’acier entre en lisse. La gueule grande ouverte, il nivelle, creuse, ne laisse aucune chance aux escargots, limaces et autres vers de terre, qui peuplent  (peuplaient) ce bout de terrain.

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     A ne pas oublier: les toilettes sèches pour le chantier

                                                  


La technique constructive choisie, est le procédé MBOC (Maison bois outil concept) et   pour la dalle qui recevra l’ossature bois, une dalle bois. Pourquoi ce choix ? C’était le moins onéreux par rapport à une dalle béton? Celle ci aurait nécessité l’intervention d’une entreprise sous traitante,pour réaliser dans les meilleures conditions, fondations, longrines, pose de poutrelles béton et hourdis, notre recherche de prix se situait aux alentours de 15000 € par maison, alors que la dalle bois (du fait qu’elle est réalisée par les auto-constructeurs) coûte en fourniture 6500€. Pour ce qui est des performances énergétiques, les puristes en la matière disent que l’un des rares défauts de l’ossature bois, est son manque d’inertie. C’est à dire que le bois a le défaut de ses qualités, il ne stocke pas la chaleur (il est même réfractaire) et, de ce fait ne peut la restituer ensuite. L’idéal est donc d’incorporer dans le système constructif à base d’ossature bois, des éléments en matériaux susceptibles d’accumuler la chaleur afin de la restituer ensuite, c’est ce qu’on appelle l’inertie. La solution passerait donc par privilégier la dalle béton, mais pour notre part, son coût pénalisait le projet.

Les yeux fixés sur un tableau de bord financier qui ne permet aucun écart, notre objectif est de réaliser une maison à haute qualité énergétique, visant le label “Effinergie”(voir la rubrique économie d’énergie) pour 100 000€  tout compris.

Sous l’impulsion de Dimitri, nos auto-constructeurs s’orientent vers des solutions complémentaires telles 

Le puits provençal (ou canadien, c’est le même sinon que les provençaux l’utilisaient afin de rafraîchir la maison lors des grandes chaleurs, alors que:les canadiens visaient surtoutà améliorer les performancves énergétiquespict0709-2.jpg

Les  tuyaux du puits canadien à enterrer. ( les canadiens visaient surtout à améliorer les performances énergétiques pendant les grands froids) voir la rubrique puits canadien. (ce sont les émigrés provençaux qui ont d’ailleurs prônés ce système au Canada.)

La tranchée, 2,50 de profondeur sur + ou - 20 mlpict0690-1.jpg

 

 

                                 Les tuyaux du puits canadien 

 

 

La récupération des eaux de pluie, est bien entendu un objectif louable, mais ne figurait pas dans nos prestations, libres ensuite aux participants d’opter pour des solutions complémentaires à leurs frais.pict0646-2.jpg


 

 

L’adoucisseur d’eau dans nos régions très calcaire, fait aussi partie de ces accessoires louables quand on fait ses calculs sur la durée des équipements ménager.

Ces travaux “complémentaires” ont un impact sur les terrassements puisqu’il faut enterrer leciternes de 5000 l pour la récupération des eaux de pluie et une tranchée de 2m de profondeur sur + ou- 20 m pour l’enfouissement des gaines du puits canadien. Il est évident que c’est le genre de travaux qu’il vaut mieux faire quand le terrassier est sur le chantier.pict0656-1.jpg

Puisqu”on en est dans les tranchées et enfouissements, les raccordements aux fluides (eau, électricité, téléphone) et évacuations (eaux usées, raccordements aux égouts) sont forcément à prévoir dans cette 1ère phase de chantier.

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Compte tenu du mode constructif choisi, l’adaptation au terrain (les fondations) consistent à réaliser des plots en béton (il existe maintenant une nouvelle technique “techno pieux” qui consiste à visser dans le sol des tubes d’acier jusqu’à trouver le “dur”. C’est une solution intéressante, mais à 350€ le pieux ça dépassait nos moyens.) L’entreprise sous-traitante spécialisée dans cette technique, avec une grosse tarière fixée sur une pelleteuse, fore le sol jusqu’à trouver le sol dur, réalisant des trous d’environ 40 cm de diamètre sur + ou - 120 cm de profondeur, qui seront ensuite remplis de béton fibreux. L'arasement au niveau servira de base pour la fixation de la dalle bois. Le plus compliqué pour cette opération, c’est le traçage préalable, ces pieux devant être impérativement à l'aplomb des poutres muralières,  parfaitement de niveau (alors que la tolérance en maçonnerie est de l’ordre du cm, en ossature bois, elle est de 1 m/m) et positionnées en fonction du plan fournit par le bureau d’étude. 20 pieux par maison plus 4 pour l’abri voiture, on a l’impression qu’une éclosion de champignons en béton a envahi le terrain. Par ailleurs, le sol délimité par l’espace occupé par les maisons, a subi un traitement conservatoire : géotextile et gravier diorétique, pour prévenir contre une humidité intempestive génératrice de moisissures.

le 26 janvier 2014: En relisant cette description relative aux fondations voir l'article décriptant ce choix.

Voilà, la préparation du terrain, les plots béton, l’enfouissement des canalisations, des cuves d’eau de pluie, des gaines du puits canadien, tout est prêt maintenant pour passer aux choses sérieuses ; La dalle bois!

Frédéric l’ordonateur, rentre là dans son élément !pict0681-2.jpg

Frédéric l’ordonateur, rentre là dans son élément ! 

14 ml de long, les poutres muralières

Il faut des bras pour installer ces poutres qui sont lourdes.

Cordeau traceur, mètre, décamètre, niveau laser on rentre dans la minutie du traçage où il faut porter toute son attention à sa bonne réalisation. De ce traçage dépendra la bonne mise en oeuvre de la maison. Niveau, équerrage, contrôle par triangulation, c’est de la géométrie appliquée.                                                             

Les poutres “muralières” 14ml de long, 300m/m haut, 58 m/m épaisseur.pict0704-1.jpg Ces poutres constituent l’ossature primaire de la dalle. Fixées sur les plots béton elles assurent l’équerrage et la rigidité, elles supporterons aussi les murs . Sur ces poutres, vient se fixer les étriers métalliques qui supporteront les poutres kerto intermédiaires.

                                                                                                                                 Poutres muralières

            

La remorque logistique indispensable

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Élément important: la remorque aménagée pour le stockage des outils, permettant un rangement dans le style: “Une place pour chaque chose et, chaque chose à sa place.”

 

                                


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                         Evolution de la dalle bois

 

 

 

Enfin, après la pose du pare vapeur, vissage de l’OSB constituant le plancher de la dalle.

Cette période de vacance permet d’avoir sur le chantier tous les jours le groupe des autoconstructeurs, accompagnés pour certain par des parents. Résultat le chantier avance à grand pas.pict0716.jpg

Profitant du “creux de la dalle”, passage des canalisations, alimentation et vidange des fluides, puis remplissage avec de la laine de roche dans toute l’épaisseur.

 

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L'homme et l'enfant

 


>  

 Un jour, un homme revenant du travail très tard, fatigué et agacé trouva son fils de 5 ans, à l’entrée de la porte. 

"Papa, je peux te poser une question ?"
 "Qu'est-ce que c'est?" répondit l’homme. 
 "Papa, combien tu gagnes par heure ? "

"Ce n’est pas ton problème ... Pourquoi une question pareille ?" répondit l’homme, d’une façon agressive. 

 "Je veux juste savoir. S ' il te plaît combien tu gagnes par heure?"
 Tu sais quoi? Je gagne 12 EUR par heure!" 
 "Ah! ..." répondit le garçon, avec sa tête vers le bas. "Papa, prête-moi seulement 6 EUR ..."
 Le père était furieux, "C’est pour cette raison que tu demandais cela ? .... Penses-tu que c’est comme ça que tu peux obtenir de l’argent pour acheter des jouets ? Vite au lit dans ta chambre. 
Je travaille durement chaque jour pour de tels enfantillages ?"
Le garçon restant silenciux, entre dans sa chambre et ferme la porteL’homme assis devient de plus en plus nerveux sur les questions de l’enfant. Comment ose-t-il poser ce genre de questions juste pour gagner de l'argent ? 

Une heure plus tard, l'homme se ressaisit et se dit : Peut-être qu’il avait vraiment besoin d'acheter quelque chose avec ces 6 EUR et après tou> > >t ce n’est pas dans ses habitudes. L’homme alla à la chambre du gamin et ouvrit la porte. 

 Tu dors, mon fils ?" demanda l’homm

 "Non papa, je suis éveillé», répondit le gamin ... 

 "Je pense que j’ai été trop dur avec toi mon fils.

J’ai eu une journée très dure, à tel enseigne que je me suis déchargé sur toi. Voici les 6 EUR que tu as demandé." 
 Le petit tout souriant s'écria .... "Oh, merci papa!"
 L’homme a vu que le gamin avait déjà de l'argent, et commença à se fâcher de nouveau. 
Le garçon comptait son argent doucement, puis regarda son p

 "Pourquoi voulais-tu plus d'argent si tu en avais déjà ?" 

Papa, c'est parce que je n'en avais pas assez.", répondit le gamin. 
 "Papa, maintenant j’ai 12 EUR.Puis-je acheter une heure de ton temps ? ... S'il te plaît, arrive demain une heure avant à la maison ... J 'aimerais dîner avec toi

 Le père a été brisé. Il a mis ses bras autour de l’enfant et a demandé pardon...
 C'est juste un petit rappel à tous ceux qui travaillent dur dans la vie.. Nous ne devons pas la laisser filer entre les doigts sans avoir passé un temps, ou une partie de ce temps avec ceux qui en ont vraiment le besoin, ceux qui sont proches de notre cœur. N'oubliez pas de partager ces 12 EUR (la valeur de votre temps) avec quelqu'un que vous aimez. 

 Si on meurt demain, la société pour laquelle nous travaillons, pourrait facilement nous remplacer dans les prochaines heures. Mais la famille et les amis que nous avons laissés derrière sentiront la perte pour le reste de leur vie ..... 
Ne brisez pas cette chaîne, même si vous envoyez à une seule personne.

L'âne au fond du puits

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Un très beau texte, une belle leçon de Vie !!!

L'âne au fond du puits
Un jour, l'âne d'un fermier est tombé dans un puits.
L'animal gémissait pitoyablement pendant des heures, et le fermier se demandait quoi faire.

Finalement, il a décidé que l'animal était vieux et le puits devait disparaître de toute façon, ce n'était pas rentable pour lui de récupérer l'âne.

Il a invité tous ses voisins à venir et à l'aider.
Ils ont tous saisi une pelle et ont commencé à enterrer l'âne dans le puits.

Au début, l'âne a réalisé ce qui se produisait et se mit à crier terriblement.

Puis à la stupéfaction de chacun, il s'est tu.
Quelques pelletées plus tard, le fermier a finalement regardé dans le fond du puits et a été étonné de ce qu'il a vu.
Avec chaque pelletée de terre qui tombait sur lui, l'âne faisait quelque chose de stupéfiant. Il se secouait pour enlever la terre de son dos et montait dessus.

Pendant que les voisins du fermier continuaient à pelleter sur l'animal, il se secouait et montait dessus.
Bientôt, chacun a été stupéfié que l'âne soit hors du puits et se mit à trotter!


La vie va essayer de t'engloutir de toutes sortes d'ordures.
Le truc pour se sortir du trou est de se secouer pour avancer..
Chacun de tes ennuis est une pierre qui permet de progresser.
Nous pouvons sortir des puits les plus profonds en n'arrêtant jamais.
Il ne faut jamais abandonner!
Secoue-toi et fonce!
Rappelle-toi, les cinq règles simples ! À ne jamais oublier, surtout dans les moments les plus sombres.
Pour être heureux / heureuse :
-1. Libère ton cœur de la haine.
-2. Libère ton esprit des inquiétudes.
-3. Vis simplement..
-4. Donne plus.
-5. Attends moins.
Merci d'être là...

Saison 2003 / 2004

Canto General

Tirant les leçons de « Stade 2000 » Dorothée et Augustin, souhaitent la création d’une structure plus souple pour gérer les projets à venir. Confier la gestion à une association pérenne qui, contrairement aux 2 autres, ne sera pas appelée à se saborder une fois le projet réalisé. Autre intérêt d’une telle structure : se constituer une réserve d’argent permettant le lancement d’un nouveau projet sans être dans les transes financières qu’engendrent forcément, et surtout au départ, une telle organisation.

Le 30 octobre 2003, une réunion s’est tenue à EXCO Châtellerault. Etaient présents : Françoise Vaslin, Thierry Ancelin, Dominique Ravard, Charles Nicol. Lors de cette réunion, ont été établis le budget prévisionnel et les statuts de l’association « Concerts en Vienne »0132-2.jpg

Président                    Dominique Ravard

Vice président :          Charles Nicol

Secrétaire :                 Jean Marie Morange

Trésorier :                   Françoise Vaslin

Trésorier adjoint         Thierry Ancelin

Viendrons compléter l’équipe :

Aline Crowther, chargée de gérer la billetterie

Annette et Michel Barreault conception visuel et programmes

Geneviève Bonnifait Gestion du site internet

Dès le départ nous nous heurtons au problème crucial du manque de trésorerie, d’autant plus que Romanos, l’éditeur de Mikis Théodorakis, a des exigences pour accorder les droits relatifs aux partitions. En effet son organisation exige 150 euros par morceaux et par concerts. Ayant programmé 5 concerts, au cours desquels nous chantons 8 tableaux, l’adition est salée : 6000 euros, auxquels viennent s’ajouter 700 euros de transports pour des partitions que nous n’utiliserons pas. Une fois de plus nous devons faire appel à la générosité des choristes qui paieront leurs partitions 15 euros.

Le premier objectif est donc de faire rentrer des sous. Comment ?

Les ressources d’une telle organisation proviennent de plusieurs sources :

Les subventions sollicitées auprès des collectivités territoriales, Région, Département, Villes. (mais le temps qu’elles soient votées et mandatées, il s’écoule « un certain temps »)

Les sponsors : essentiellement les commerçants et industriels qui achètent des espaces dans le programme.

Les ventes des billets pour les concerts, mais en octobre 2003 on est encore loin des dates de concerts.

La source la plus rapide est de toute évidence les sponsors, il faut donc prendre son bâton de pèlerin et entamer les démarches. Fort des succès de « Stade 2000 », on se dit que la liste des sponsors figurants sur le programme de cette manifestation, s’inscrira facilement dans ce nouveau projet. Pour ceux qui ont les 2 programmes ils pourront constater que très peu figurent sur les 2 documents. Il faut donc à nouveau « se vendre », solliciter nos relations personnelles pour couvrir cette ligne budgétaire. Certains, immergés dans une structure commerciale qui a un pouvoir sur les décisionnaires, y arrivent mieux que d’autres. En l’occurrence, toutes les compétences mises à contribution feront que les rentrées seront plus de 2 fois supérieures aux prévisions.

Répétitions

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Autre souci, le choix des salles.

A Châtellerault la salle initialement prévue ne peut être retenue, Jean Marie se démènera pour obtenir « Le Chillou »

A Migné, la SACOA sollicitée, refuse son accord (trop pénalisant pour l’équipe commerciale)

A Chasseneuil, on visite la gare du Futuroscope, pas adaptée ! Avec Philippe Jonvel, on envisage le Palais des congrès. Avec ses 1100 places et sa scène, cette salle serait idéale mais, gratuitement. Après de nombreuses démarches auprès des élus du conseil général, après avoir été tenu en haleine plus de 2 mois, le verdict tombe : 8000 euros la soirée (prix d’ami)

Nous sommes début avril et la désignation des lieux de concerts doit se faire impérativement car elle bloque les commandes à l’imprimeur des affiches, programmes et billets.

Augustin et Dorothée prennent la décision, ce sera Jaunay-Clan et la Halle des sports du campus universitaire.

Concernant cette dernière salle, il fallait la rendre compatible à sa nouvelle utilisation : Protection du sol, installation d’un podium pour les choristes.

Michel Bonté, responsable des équipements sportifs du campus, se révélera un homme plein de ressources. Pour la protection des sols , la foire expo ayant juste fermée ses portes, nous nous sommes retrouvés le lundi matin à 8h parc des expos, pour arracher la moquette. Sous les praticables, il fallait une surface plus dure que la moquette. A St Julien l’Ars, le comité des fêtes disposent de planchers en agglo. 4 tonnes à trimballer et installer. Les services techniques de la CAP ont assuré la mise en place des praticables, des chaises, des tours support des projecteurs, de la sono. Compte tenu de l’effet de serre de la salle, il a fallu louer 2 extracteurs d’air pour maintenir une température supportable. Le peu de « commodités » existantes a même fait envisager la location de WC de chantier. Au dernier moment, on s’est aperçu qu’il manquait de la décoration florale. Michel appelle la responsable des services espaces verts du campus et nous avons le décor que vous avez pu apprécier.

Chapeau Michel bonté !p4120009-2.jpg

répétition instrumentistes

Imprimerie :

Pour ce qui est de l’impression des documents, aussi bien pour le Gloria que pour Stade 2000, on avait pu compter sur France Télécom qui avait pris en charge ce poste. Compte tenu des restrictions budgétaires de cette administration, le coût de ce poste nous incombait entièrement. Avec des quantités calculées au plus juste : 10 000 tracts (A5) 5 000 affichettes (A3) et 2000 programmes il fallait trouver le juste prix. Un appel d’offre auprès des entreprises concernées, Médiagraphie se révélait la plus intéressante moyennant 3000 euros pour l’ensemble.

Le « visuel », maquette qui servirait à illustrer toute notre campagne publicitaire, a été conçu par Evelyne Boyard (infographiste) conseillée par Miche Barrault, sur une idée originale de notre Président, Dominique Ravard. Les premières réactions devant cette affiche, sont qu’elle évoquait plus une invitation au voyage qu’à un concert. Mais n’était ce pas là justement le but : Faire voyager les spectateurs dans l’univers de Pablo Neruda.

Pour ce qui est de la billetterie, la législation impose d’avoir sur chaque billet, le lieu, la date, l’heure, l’organisateur du concert. En avril, comment savoir combien il fallait faire imprimer de billets pour chacun des lieux de concert, d’autant plus qu’il y avait 3 tarifs (12, 15 et 17 euros) D’où l’idée de la pré vente dans les chorales avec une date butoir : 15 avril (avant vacances de Pâques)  A partir des résultats obtenus, on pouvait donc lancer l’impression de la billetterie  (sauf que 3 des chorales participantes n’avaient pas tenues compte de la date butoir) Rodée par Concerts stade 2000, Aline Crowther gèrera de main de maître la billetterie.

La campagne médiatique. Dans ce domaine, il est important d’intéresser les différents média au projet

Le 30 janvier l’ensemble des médias était convoqué à une conférence de presse qui s’est tenue maison des étudiants. L’opération était lancée.

Contact avec FR3 qui, sur l’intervention de Marie Agnès Cordier (Rédactrice en chef) programme un premier reportage en février, ils en feront un second le 17 mai et diffuseront sur leur site internet un reportage très accrocheur.

Les 2 quotidiens, Nouvelle République et Centre Presse sont contactés. La NR ne donne pas suite, le rendez vous sollicité auprès de son directeur ne sera jamais accordé.

 Centre Presse nous propose un partenariat qui se révélera efficace tout au long du déroulement du projet. Leur proposition d’expédier le journal (2000 exemplaires) « spécial Canto » comprenant la dernière page entièrement consacrée au projet, nous sied parfaitement. Pensant que notre cible privilégiée était les choristes non participants au Canto, nous adressons une demande auprès des chorales (80) afin qu’ils nous confient le listing de leurs adhérents. A peine 10% nous répondrons.

Contacté par Geneviève Bonnifait (notre webmaster) nous signons avec Radio France Bleu Poitou Charente, un contrat de partenariat, 4 spots jour à partir du 15 mai et une interview de Dorothée.

Autre partenaire sur ce plan, Vitalis (ex société transports poitevin) qui propose un affichage dans les bus pendant 15 jours et la vitrine de leur point de vente au centre de Poitiers

Répétition maison des étudiants


Le site internet.

Compte tenu des capacités professionnelles de notre Président et des moyens dont il dispose, l’élaboration du site est confiée à Geneviève Bonnifait qui réalisera un chef d’œuvre en la matière. Trait d’union de tout ce qui se passe autour et dans le « Canto » les « branchés du net » ont pu suivre les informations ayant trait au projet, au jour le jour.

Relations avec les collectivités

Au conseil général, excellente collaboration tant avec Mme Barrière qu’avec Isabelle Houiller à la communication. Les services des sports et services techniques de la CAP, se sont montrés très coopératifs, Mme Delrue  (cabinet du maire chargé des festivités) un peu moins.

A Jaunay-Clan comme à Chauvigny, excellent accueil et gratuité des services.

A la SACEM, le directeur nous a « reproché » d’intervenir un peu tard, leur budget de partenariat étant voté en début d’année (pour le prochain projet il faudra en tenir compte)

Relation avec l’association « Un hôpital pour les enfants »

Tout comme pour stade 2000, les membres de l’association caritative ne se sont pas mobilisés pour soutenir le projet. Alors que nous les avions rencontrés en janvier (D et A Maillard, Dominique et moi) nous étions intervenus pour faire passer le message suivant :

Si nous voulons que l’ensemble du chiffre d’affaire du concert « Lawson Body » soit reversé à l’association, il faut nous aider à remplir les salles des concerts précédents.

Il n’en a rien été, la vente organisée dans le hall du CHU ne représentera que 11 billets et tous pour Lawson Body.

Lawson body, notre salle "magique"

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Offices de tourisme :

Dans le but de centraliser la vente des billets, nous avons choisi les offices de tourisme de Poitiers et Châtellerault. Il est d’usage dans ce genre de mission que la structure chargée de la billetterie se rémunère à hauteur de 10% (ce fut le cas pour le Gloria et Stade 2000) Ici, le directeur de Poitiers, J Y Grulier, accepte de prendre la billetterie sans contrepartie (une manière de participer à notre projet) Il ne savait pas à quoi il s’engageait le pauvre ! Déjà pour Jaunay Clan, la demande dépasse la capacité de la salle. Pour Chauvigny, le gros du travail est assuré par Roger Madoux, mais la demande est aussi présente à Poitiers. Quand au concert du 12 juin, c’est de la folie. Jamais les employées de l’office n’ont subi une telle pression ! Quand le 8 juin on a pris la décision de stopper les ventes, la capacité de la salle Lawson Body étant atteinte (2400 places) elles étaient assaillies de réclamations (plus ou moins aimables). Ce sont elles qui nous ont implorée de donner un concert supplémentaire.

Les pots de fin de concert

Si ils ont forcément un coût, ils nous ont semblé indispensables à la fois pour le moral des troupes, mais aussi c’est bien le moindre des remerciements que l’on pouvait manifester vis-à-vis des principaux acteurs, ceux sans qui le projet n’existerait pas. C’est aussi le seul moment convivial où on se retrouve le verre à la main et où on peut commenter et dialoguer.

C’est Jean Marie qui a assuré ce service.gconcert2.jpg

Quelques réflexions personnelles :

La décision de créer une petite structure pour gérer les rassemblements de chorales, pouvait se justifier par rapport à la lourdeur de Stade 2000. Encore faut-il que les membres de cette « petite structure » s’attellent tous pour tirer la charrette.

Dans toute association, hormis le fait qu’il faut vis-à-vis de la préfecture désigner un président, un secrétaire et un trésorier, ceux qui acceptent ces postes ne sont pas là pour se cantonner dans leur fonction. J’ai l’intime conviction que certains se sont engagés dans ce projet avec comme ferme intention d’y consacrer le moins de temps possible (considérant, peut être, qu’ils avaient trop donné pour stade 2000)

Dans la conduite d’un projet d’une telle ampleur, on est amené à prendre des décisions importantes qui engagent l’association. Dans ces situations, la bonne règle veut que l’on provoque une réunion du bureau pour décider tous ensemble de la marche à suivre. Une telle réunion devait être d’autant plus facile que l’on était peu nombreux. Pour celui qui est en situation de prendre la décision, le fait d’avoir l’avis de tous les acteurs est aussi réconfortant sur le plan institutionnel que sur le plan moral. Heureusement que la décision de coopter d’autres membres a été prise, leur efficacité a été précieuse.

Pour ce qui est de toutes les décisions qui ont été prise auprès de tous les partenaires du projet, elles sont le fait du Président et de moi-même.

Choeur et instrumentistes en fusion


Pourquoi un tel succès ?

En matière de communication, la promotion d’une manifestation forme un tout.

Nous avons eu une bonne couverture des médias (à part la NR) Centre presse s’est comporté en partenaire exemplaire.

Mais de mon point de vue, ce qui a été déterminant c’est la promotion qu’ont fait les choristes auprès de leurs proches. Le bouche à oreille a très bien fonctionné. Dès l’instant où on a refusé du monde à Jaunay Clan et Chauvigny, les mélomanes ont voulu assister à un concert pour savoir ce qui provoquait un tel engouement. Le fait aussi que, 8 jours avant le concert du 12, l’office de tourisme n’avait plus de billets à vendre, a joué aussi auprès de ceux qui n’avaient pu obtenir de places. Autre point fort : la prestation du chœur et de ses accompagnateurs, la spécificité de l’œuvre, sa puissance, son originalité qui a suscité un engouement auprès des mélomanes au point de les faire assister à plusieurs concerts.

Le seul bémol est le concert de la halle des sports. C’est celui qui nous a le plus mobilisé pour l’installation, qui nous a coûté le plus cher en moyens et celui qui nous a rapporté le moins. Si nous avions reporté sa date de 8 jours, pour le donner après Chauvigny, nous aurions, là aussi, fait le plein.

La fiesta du 26 juin

Quel cadre ! Il y avait le ciel, le soleil et …., non pas la mer mais la piscine. Trop de soleil nuit, et les participants ont passé l’après midi à s’abriter à l’ombre du grand cèdre, échangeant leurs impressions sur ces merveilleux moments qu’ils venaient de vivre.

Le président n’avait pas ménagé sa peine en mobilisant ses acolytes du mouvement éclaireur.

Tente servant de cadre pour la remise, non pas des Césars, mais des cadeaux et tee shirts  (idée qui a séduit les choristes qui en voulaient tous) Les barbecues, tout était en place pour la fête. Dommage qu’il  n’y ait pas eu plus de participants, mais les plus motivés étaient là ! (Tout au moins les plus convaincus)

Autour de la piscine, ceux qui n’avaient pas peur de se mouiller ! Et le Président est de ceux là ! Il fallait le voir plonger, le bougre, soulevant des lames de fond, de toute évidence cet homme là aime l’eau ! Notre hôtesse, Giséle qui, au cours des concerts s’est faite remarquer comme une sonneuse de cloches de charme, a ouvert son domaine avec beaucoup de gentillesse.

19h, l’après midi touchait à sa fin et tout le monde attendait avec impatience le dénouement. 19h30 toujours rien à l’horizon, l’apéritif se faisait désirer. Coup de fil du président : J M était chez le traiteur (à Châtellerault) chargé de préparer les ingrédients. Sur les coups de 20h15, tranquille comme Baptiste, avec sa décontraction habituelle, J M arrivait enfin ! <<Bof ! y avait pas le feu au lac ! » Ben si, Jean Marie, y avait le feu dans les gosiers et dans les cœurs !

Foin du discours d’où émanait toute l’humanité d’un homme, heureux d’avoir conduit ses troupes au succès. La distribution des récompenses…. La générosité des choristes qui, par Liliane Casteuble, s’est faite leur porte parole, pour offrir une caisse de bouteilles de vin à l’équipe organisatrice.

Ce repas champêtre sous la lune…..Ce diaporama préparé par notre infatigable président, moment magique où, visionnant les images qui se succédaient sur l’écran, le chœur reprenait les tableaux du Canto.

Que ne peut on figer de tels moments ! La communion des esprits dans une même intimité partagée ! Et cette question lancinante <<Quand recommence t’on ?>>

Vue panoramique


Mode constructif du concept Toit par toi

Ossature bois à « plate-forme » réalisées sur site


Le mode constructif : 

S’adressant à un public non professionnel (le seul critère pris en compte étant la capacité physique du postulant à répondre aux impératifs inhérents à la construction.) il fallait opter pour un système simple, ne nécessitant pas d’installation de chantier onéreuse, assimilable à tout participant dès l’instant où il bénéficie d’un accompagnement.

Notre choix s’est porté sur l’ossature bois dans un système constructif élaboré  par le CNDB au travers  du concept M.B.O.C (Maison bois outil concept) Le système qui a retenu notre attention est appelé « à plate-forme » réalisée sur site. Comme toutes constructions à ossature bois, le principe consiste à s’inscrire dans une logique fonctionnelle permettant de remplir les différentes fonctions d’une paroi par le matériau (ou l’association de matériaux) le plus performant. Cette fonction peut être soit  structurelle, soit thermique, acoustique, étanche à la vapeur d’eau, prenant en compte la sécurité incendie.

Ainsi, la structure verticale est assurée par des voiles  constitués de montants et de traverses en bois, contreventés par des panneaux de lamelles minces (OSB, contre-plaqué, agglomérés) et la structure horizontale réalisée par des planchers rigides, constitués de solives et des mêmes  panneaux plus épais. Cette structure sert de support à tout le second œuvre auquel elle fournit un véritable gabarit.

Ce système constructif a été conçu pour répondre aux DTU et répondre aux normes constructives en vigueur. Les règles liées à l’emploi des matériaux sont le fruit d’une optimisation constructive qui permet une garantie technique, mais également économique dans un rapport qualité/prix.

 Il s’agit de maisons construites à partir d’éléments unitaires conditionnés pour une fabrication sur site ( les éléments entrant dans la construction sont manu portables . )pict0729-2.jpgpict0737.jpg

Les éléments constitutifs  de la paroi verticale :img055.jpg

L’ossature : Elle est composée de :

·         Montants bois de 45x 145 de 2665m/m de haut avec entre-axe de 600 m/m

·         Traverse basse : de même section, celle-ci est clouée en about inférieur des montants, elle permet le clouage des voiles de contreventement, l’élévation des ossatures, leur réglage et leur ancrage

·         Traverse haute : Toujours de même section, celle-ci est clouée en about supérieur des montants et vient fermer le cadre.

·         Le clouage : Il s’agit  d’un clouage de positionnement en about des montants, il n’est donc pas structurel, ce sont les voiles qui transmettront les efforts.

Le contreventement :

·        img056-1.jpg Le voile travaillant est composé de panneaux de particules orientées (OSB) qualité CTBX de 8 m/m d’épaisseur. Il est fixé par des agrafes de 40x11

·         La règle des coutures Les fixations horizontales et verticales sur les montants et traverses périphériques du cadre doivent être espacées au maximum de 100 m/m

Le chaînage haut :

img057.jpg La lisse haute : la liaison horizontale entre les panneaux verticaux se fait dans un premier temps (avant même la pose du plancher ou des fermettes) par un chaînage constitué d’une lisse haute clouée sur la traverse haute du panneau en prenant soin de chevaucher les jonctions de panneaux de façon à constitué une continuité.

L’élément de paroi verticale arrive sur le chantier sous forme de montants, de lisses et de panneaux OSB. Il est assemblé sur la dalle constituant la plate-forme et levé en pivotant sur la lisse basse à l’remplacement même qu’il va occuper. En terme de manutention de composants, il s’agit d’une performance inégalée dans le bâtiment. La mesure du m2 de paroi mise en œuvre rapportée au kg transporté est, à performance égale, plus de 18 fois supérieure aux solutions bois préfabriquées en atelier.

Par ailleurs, les chutes sont quasiment inexistantes et réutilisables ce qui permet un chantier proprepict0803-1.jpg